Qualitätarbeit https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=265 Entrées d’index fr 0 Qualitätsarbeit als Rebellion https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=258 Birgit Müller blickt auf die Erfahrungen junger deutscher Aktivisten, die Ende der 1970er Jahre in West-Berlin selbstverwaltete Produktionskollektive gründeten, um mit der kapitalistischen Profitlogik und der vorprogrammierten Obsoleszenz zu brechen. Diese Pionier.innen und kritischen Erben des Marxismus verstanden die „Qualität der Arbeit“ – die Produktion nachhaltiger, reparierbarer und sozial nützlicher Güter – als politischen Akt. Sie entwickelten Praktiken, die auf die Abschaffung der hierarchischen Arbeitsteilung abzielten und produktives, soziales und ethisches Handeln miteinander in Einklang bringen sollten. Die Autorin zeigt allerdings auch auf, wie die Konfrontation mit den marktwirtschaftlichen Realitäten das egalitäre Ideal und die konkreten Arbeitsbedingungen in ein Spannungsverhältnis versetzte. Vierzig Jahre später nimmt sie die Spur einiger ihrer Interviewpartner.innen von damals auf und legt offen, wie sich ihre Kapitalismuskritik in den Versuch verwandelt hat, das System von innen heraus zu reformieren. Einige von ihnen hat das dazu gebracht, sich als Unternehmer.innen im Bereich der Solar- und Windenergie oder in der Fahrradbranche zu betätigen. À la fin des années 1970, en réaction à la mentalité du tout-jetable de la société de consommation, de jeunes gens bien formés fondèrent des entreprises expérimentales dans lesquelles ils étaient non seulement les expérimentateurs, mais aussi les cobayes. Leur objectif était de prouver que des formes de production autogérées pouvaient remplacer les formes capitalistes en inversant les objectifs et les contraintes du système capitaliste. Au lieu de maximiser les profits, ils voulaient créer un nouveau monde du travail, sans hiérarchies ni aliénation, où la production de biens socialement et écologiquement utiles était au centre et au sein duquel le travail dans l’entreprise n’était pas séparé de la vie sociale et personnelle. Quatre décennies plus tard, j’ai fait un retour sur cette époque avec les protagonistes de ces expérimentations. Ils ont réfléchi aux expériences vécues pendant ces années, qui continuent aujourd’hui encore de les définir. Leurs perspectives sont importantes non seulement pour une rétrospective historique, mais aussi pour les débats actuels sur la post-croissance, les biens communs (commons) et l’économie circulaire. Dans les années 1980, le travail autodéterminé n’était pas seulement conçu comme le perfectionnement de la compétence technique, mais aussi comme l’expression d’un vaste projet sociopolitique. Idéalement, la rigueur technique devait aller de pair avec la responsabilité éthique, l’auto-organisation démocratique avec une réflexion écologique visant à surmonter les principes de la production capitaliste axés sur la maximisation des profits, la mise à l’échelle et l’obsolescence programmée. Le scepticisme à l’égard de l’État était profondément ancré dans le mouvement alternatif des années 1980. Beaucoup considéraient les « subventions étatiques » comme problématiques, le risque de dépendre des rapports de force changeants semblant trop grand. Mais avec l’expérience acquise au cours de décennies d’engagement écologique et entrepreneurial et le recul sur les succès et les échecs, le regard de nombreux anciens collectivistes sur le rôle des structures et des interventions étatiques a changé et s’est nuancé. Il est aujourd’hui largement admis que le marché seul ne pourra pas apporter les changements nécessaires en matière de durabilité. Cela déplace également l’attention sur la manière dont la transformation sociale pourrait être réalisée. La solution aux problèmes sociaux et écologiques ne peut être attendue des consommateurs solidaires et « responsables » qui achètent des produits utiles sur un marché de niche, mais doit venir des citoyens qui élisent les représentants du peuple et les législateurs et les tiennent pour responsables afin qu’ils adoptent des lois et des réglementations qui rendent à nouveau possible le sens du travail. mer., 14 janv. 2026 10:30:47 +0100 mer., 21 janv. 2026 14:28:59 +0100 https://www.ouvroir.fr/apropos/index.php?id=258