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    <title>Outils de traduction – outils du traducteur&amp;#160;?</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=78</link>
    <category domain="https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=1537">Titre précédent</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mer., 27 avril 2022 16:37:05 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mer., 21 sept. 2022 11:49:42 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Outils de traduction — outils du traducteur ? </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=201</link>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:09:50 +0200</pubDate>
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      <title>The Elephant in the Dark: Corpus-Based Descriptions of Translators’ Style </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=205</link>
      <description>The corpus-based method of describing translators’ style views style as a matter of “recurring patterns of linguistic behavior” (Baker 2000: 245). Taking the example of a study which applies the “methodology for investigating the style of a literary translator” (Baker 2000: 241), this paper reveals that firstly, in spite of the large amount of data-processing they require, such studies lack descriptive efficiency and yield only partial glimpses of the translator’s linguistic and stylistic habits in a particular translation, and secondly, that this approach diffuses false assumptions about non-corpus resources in translation practice and research. Moreover, as the case study reveals, an approach which applies analytical criteria that are selected without reference to any reading of the source or target texts cannot achieve more than a few lines of the translator’s “thumb-print” (Baker 2000: 245), and can only result in conclusions resembling those which Rumi’s wise men drew concerning the elephant they touched in the dark: each man felt a different part of the animal and came up with a different description of its nature. An application of Berman’s method for describing and explaining a translator’s choices (Berman 1995) will here counter the corpus-based methodology, and will support the idea that a translator’s style may very well lie in the unique choices which the corpus-based approach casts aside. The paper thus shows that a general picture of the translator as “sujet traduisant,” combined with thorough reading of the texts prior to analysis, allows the researcher to move beyond the level of description, and to produce a far more complete picture of the translator’s strategies. La méthode qui propose de décrire le style des traducteurs à travers l’analyse de corpus présente le style d’un traducteur comme étant surtout une question de « schémas de comportements linguistiques » (Baker 2000 : 245). Prenant l’exemple sur une étude qui applique cette « méthodologie pour examiner le style d’un traducteur littéraire » (Baker 2000 : 241), l’article démontre que, malgré l’importante quantité de données qu’il appartient à ces études de traiter, celles-ci manquent d’efficacité descriptive, ne donnant que des appréciations partielles quant aux habitudes linguistiques et stylistiques d’un traducteur. Aussi cette méthode diffuse-t-elle de fausses présomptions concernant les outils « hors corpus » dont disposeraient les traducteurs et les chercheurs. L’étude examinée ici révèle en outre qu’une approche appliquant des critères analytiques sélectionnés en amont sans référence à une lecture des textes source ou cible ne peut produire qu’une esquisse de l’« empreinte digitale » du traducteur (Baker 2000 : 245). Cette méthode n’est donc susceptible de générer que des conclusions semblables à celles tirées par les sages de Rumi concernant un éléphant qu’ils avaient touché dans l’obscurité : chaque sage n’ayant touché qu’une partie de l’animal, tous en donnèrent des descriptions qui différaient fortement l’une de l’autre. Une application de la méthode proposée par Antoine Berman (Berman 1995) visant à décrire et à élucider les choix d’un traducteur soutient ici l’idée que le style d’un traducteur pourrait très bien s’exprimer dans ces choix uniques que la méthodologie fondée sur les corpus écarte de son champ d’analyse. Enfin, le présent article démontre qu’une image générale du traducteur en tant que « sujet traduisant » (Berman 1995 : 16) complétée par la lecture approfondie des textes constituent des préalables à l’analyse qui permettent au chercheur d’aller au-delà de la description et d’obtenir une image plus complète des stratégies du traducteur. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:10:34 +0200</pubDate>
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      <title>Intertextualité et technologies de l’information et de la communication : principe et mise en œuvre </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=218</link>
      <description>Initialement définie dans le champ des études littéraires, l’intertextualité, principe de reprise de fragments textuels au fil des énonciations, régit tant la lecture que l’écriture des textes, qu’ils soient littéraires, pragmatiques ou spécialisés. Sur le volet lecture, l’intertextualité se manifeste par la consultation de textes parallèles, voire de traductions antérieures et des textes originaux dont elles sont issues. Cette lecture contribue à la contextualisation du texte à traduire et en facilite de ce fait la compréhension. Nous aborderons la traduction comme un champ privilégié d’application de la notion d’intertextualité, en nous fondant sur une expérience pédagogique réalisée dans le cadre d’un atelier de traduction de niveau Master 1, où nous avons demandé aux étudiants de traduire des sections du site de l’Année polaire internationale et, notamment, des extraits du programme de cette manifestation scientifique ainsi que des blogs. Intertextuality was initially defined in the literary field as a principle of recovery of text samples from utterances to utterances. It appears to play a leading role in the reading and writing of texts, be they literary, pragmatic or specialised. As far as reading is concerned, intertextuality entails perusing so-called parallel texts or even previous translations and the originals they are derived from. Such reading helps translators to contextualise the texts to be translated and makes it easier for them to understand them. I shall focus on intertextuality and its implementation in the translation process and refer for this purpose to a pedagogical situation where students from a translation workshop were asked to translate pages and excerpts from the International Polar Year website. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:10:54 +0200</pubDate>
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      <title>Outils d’aide à la traduction : pour une intégration des corpus et des outils d’analyse de corpus dans l’enseignement de la traduction et la formation des traducteurs </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=232</link>
      <description>Les outils informatiques d’aide à la traduction font de plus en plus partie de l’environnement professionnel du traducteur. Une initiation à ces outils est donc devenue incontournable pour toute formation qui se donne comme objectif de former de futurs traducteurs.À côté des mémoires de traduction, dont l’enseignement tend aujourd’hui à se banaliser dans les formations de traducteurs, des outils issus de la linguistique de corpus méritent qu’on leur accorde une place, d’autant que les outils d’aide à la traduction visant à constituer, enrichir et exploiter facilement des corpus sont largement plébiscités par les traducteurs. Ainsi, à travers des activités pédagogiques ciblées, nous montrons comment nous pouvons sensibiliser les apprentis traducteurs à l’apport que représentent les corpus pour la traduction ; nous insistons sur la nécessité d’intégrer dans les cursus des outils de toute dernière génération qui offrent des possibilités puissantes de recherche en corpus. Over the past decade, the use of computer-aided translation tools has grown increasingly attractive among professional translators and training students with those tools has become an essential part in translator training.While it is now well-established that translation memories should be part of any translator training, other tools such as corpora and concordancers have proved to be of considerable value in a great number of translation studies. Besides, a European survey shows that professional translators are very interested in corpus-based tools that make it possible to easily create and enrich corpora as well as search through them. In this paper, we show how corpus-based translation-related tasks can help teachers raise trainee awareness of corpora as a translation resource. We focus also on leading-edge computer-aided translation tools and show how they can be integrated in the classroom in order to provide trainees with tools that best meet the professional translators’ needs. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:12:34 +0200</pubDate>
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      <title>Le rôle de la linguistique de corpus en traduction spécialisée : quelques notions de lexicologie pour l’enseignement de la notion de combinatoire aux apprentis traducteurs </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=234</link>
      <description>L’une des conditions indispensables pour la création d’une méthodologie de travail transmissible aux apprentis traducteurs est l’élaboration d’un assemblage cohérent entre les notions héritées de la linguistique générale (en l’occurrence, de la lexicologie) et les besoins et processus typiques de la traduction spécialisée ; autrement dit, il est essentiel de définir et de fixer un certain nombre de notions linguistiques fondamentales que l’enseignant sera amené à employer par la suite.En l’occurrence, il nous semble qu’une définition adéquate de la notion de combinatoire lexicale doit faire partie du bagage des apprentis traducteurs, étant donné que, d’une part, l’étude effective de la combinatoire lexicale est de plus en plus fréquente dans le cadre des cursus universitaires de traduction technique et que, d’autre part, les informations en question — combinaisons, contextes, collocations, etc. — sont de plus en plus présentes dans les ouvrages de référence.Or comment procéder pour atteindre un public d’apprentis traducteurs peu ou pas du tout familiarisé avec des notions linguistiques passablement abstraites et en même temps appliquer un modèle d’analyse cohérent avec la lexicologie classique et adaptable à la sémantique lexicale moderne ? Voici la question à laquelle nous allons essayer de répondre dans notre travail. One indispensable condition to create a methodology that can be used by would-be translators consists in elaborating a coherent set of notions derived from general linguistics (namely lexicology) together with the needs and proper processes of specialised translation; in other words, it is essential to define and agree upon a number of fundamental linguistic notions that the teacher will be further using.Such a case would be to provide an adequate definition of the notion of lexical combinatorial analysis that any would-be translator should know, considering on the one hand that studying the lexical combinatorial analysis is more and more taught within the frame of technical translation studies at university and on the other hand that the actual information i.e. combinations, contexts, collocations and so on, are more and more specified in the reference books.The question now arising is this: how can would-be translator students who are fully or almost ignorant of fairly abstract linguistic notions be made aware of combinatorial analysis and at the same time how can one apply a model of analysis that will be coherent with classical lexicology and could be adapted to modern lexical semantics. The answer to that question has been studied in this article. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:13:04 +0200</pubDate>
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      <title>La préparation des corpus parallèles et comparables — nouvelles bases pour la traduction entre le français et le slovène </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=246</link>
      <description>Dans les années 80, les recherches linguistiques se sont généralement orientées vers l’élaboration des corpus qui ont aussi influencé les recherches en traduction. Pour le slovène, il existe des corpus monolingues référentiels ainsi que bilingues destinés à l’usage des traducteurs, mais surtout en combinaison avec l’anglais. Il est important de créer un corpus slovène-français. Les liens interculturels entre ces deux langues ont toujours été assymétriques, le français ayant plus d’importance pour les Slovènes que vice-versa. Les traductions se faisaient surtout dans le cadre de la littérature et des sciences humaines, et moins en technologie. Dans le cadre du département des études de traduction et d’interprétation à l’université de Ljubljana, nous avons lancé un projet de compilation de corpus parallèle composé de textes français et de leurs traductions vers le slovène, et vice-versa, ainsi que d’un corpus comparable composé de textes originaux du même type en français et en slovène. Ce projet constitue un fondement pour les recherches lexicologiques et textologiques en traduction entre ces deux langues pour le futur. Linguistic research from the end of ’80 seeks for empirical confirmation within the corpora, used today for linguistic, lexicological research and in translation studies. The Slovene language is well provided with monolingual referential corpora and with bilingual corpora but only in combination with English. Now we have to take care of a translation corpus for French-Slovene language combination. The intercultural links between Slovene and French are assymmetrical, French being more important to Slovenes than the other way round. The translations were mostly done in the field of literature and humanities and much less in technology. At the Department of Translation Studies of Ljubljana University we begun a project of building a parallel corpus from French originals and their translations into Slovene, and vice versa, supported by a comparable corpus consisting of originals of the same textual type in French and in Slovene. The project presents a basis for lexicological ant textological research in translation between the two languages in the future. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:13:25 +0200</pubDate>
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      <title>Traduction assistée par ordinateur : entre théorie et pratique </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=256</link>
      <description>La mondialisation a fait naître des besoins croissants en termes de traduction. En effet, nombre d’entreprises ont besoin de mettre à jour et de localiser leur documentation. Mais, face à cette demande grandissante, l’offre s’est également démultipliée : les traducteurs, de plus en plus nombreux, proposent des tarifs de plus en plus compétitifs. La question est donc la suivante : comment se distinguer des autres traducteurs, fidéliser sa clientèle et parvenir à vivre de son métier ?D’après les éditeurs de logiciels de traduction assistée par ordinateur (TAO), la solution réside dans l’utilisation d’outils de traduction assistée par ordinateur, qui permettraient à leurs utilisateurs d’harmoniser leurs traductions, d’accroître la qualité et les volumes traités et de diminuer les coûts et les délais. Mais il s’agit là d’un argumentaire commercial. Qu’en est-il vraiment ? L’efficacité de ces outils est-elle avérée ?Face à ces questions, nous proposons de brosser un tableau des outils de TAO et d’analyser leurs avantages et leurs inconvénients afin de déterminer de quelle manière ils peuvent s’intégrer au mieux dans l’environnement du traducteur. The need for translations has increased tremendously in today’s fast changing world. Indeed, more and more companies need to have their business documents translated and their products localised. However, at the same time, there are more and more translators offering multilingual services to companies. And they do not hesitate to drop their prices in order to be competitive. So, the question is: how can today’s translator mark himself out, keep his clients and earn his life?According to companies developing CAT tools, the solution appears to be computer aided translation softwares. They are supposed to enable its users to harmonize their translations, improve quality and quantity as well as reduce prices and deadlines. But does it turn out to be true or is it just a selling point? Are these tools really effective?To be able to answer those questions, we propose to review the existing CAT tools and analyse their pros and cons in order to determine how they can be useful to the translator. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:13:37 +0200</pubDate>
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      <title>Traducteurs, agences et outils de TAO </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=268</link>
      <description>La traduction n’est pas restée à l’écart de la révolution technologique et les systèmes de traduction assistée par ordinateur se multiplient. L’article s’intéresse aux mémoires de traduction, soulignant que de plus en plus d’agences imposent au traducteur l’emploi (et l’achat) du logiciel qu’elles ont choisi. Il envisage d’abord le bien-fondé des grands arguments de vente avancés par les créateurs de logiciels et repris par les agences (commodité, qualité, productivité) avant d’aborder le coût d’un tel investissement pour le traducteur et de suggérer des stratégies pour le réduire. Il détaille les différentes façons dont se concrétise le triangle agence, traducteur, TAO et, après avoir évoqué la question des tarifs dégressifs, propose des bases de négociation qui permettront au traducteur de s’affirmer en tant qu’acteur économique et de faire respecter son travail. Il soulève enfin le problème de la propriété intellectuelle des mémoires de traduction. Fondée sur l’expérience de l’auteur, l’étude se place résolument du point de vue du traducteur. As computer assisted translation systems are thriving, each translation agency tends to demand from translators that they use – and buy – the software chosen by the agency. Sales arguments put forward by software developers, and taken up by agencies (practicity, quality, productivity), are discussed, as well as the investment cost for translators; ideas are given to reduce this financial impact. The ways in which the relation between agencies, translators and CAT tools materialize are studied in detail. The question of sliding rates is also brought up and basis for negotiation is suggested, being understood that translators have to assert their role as economic actors in order to defend themselves and their work. Finally, the question of the intellectual property of translation memories is raised. Based on the author’s experience, this study is envisaged from the translator’s point of view. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:13:50 +0200</pubDate>
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      <title>Source text quality and computer-assisted translation </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=278</link>
      <description>This paper presents a project aimed at establishing whether, with the aid of CAT tools, it is possible to obtain a target text where the presence of two or more translators is not perceived by the reader. The project involved two Italian students, who were required to translate from Italian to English the tutorial of Instant Developer, a programme used to create Web applications. Before beginning the translation, a translation memory and a termbase were created. First, the texts of Microsoft documentation on Visual Studio 2006 were downloaded and aligned using SDL Trados, then the relevant terminology was extracted with Trados Multiterm. In this way, the students started working on the text with a common translation memory and termbase which were updated daily at the end of each translation session. Due to faulty expressions in the source text, the translation memory proved to be almost useless, as segments were hardly ever found. On the other hand, the termbase was frequently used to obtain and check terminology. However, this was not enough to produce a homogeneous target text, so that a cross-revision was required. The partial failure of this experiment was largely due to the faulty expressions in the source text, which greatly compromised the efficacy of the CAT tools. For this reason, it can be said that the effectiveness of CAT tools should be acknowledged but not overestimated as, even in specialized texts, there remains a wide margin of interpretation and rephrasing which requires the presence of a human translator. L’étude présente un projet visant à déterminer si l’utilisation des outils de TAO permet d’obtenir un texte cible où la présence de deux ou de plusieurs traducteurs ne serait pas perçue par le lecteur. Le projet impliquait deux étudiants italiens chargés de traduire le tutoriel d’Instant Developer, un logiciel utilisé pour la création d’applications Web. Avant de commencer la traduction, une mémoire de traduction et une base terminologique furent créées. Les textes de Microsoft documentation sur Visual Studio 2006 furent téléchargés et alignés avec SDL Trados et la terminologie pertinente fut extraite avec Trados Multiterm. Ainsi les étudiants commencèrent à travailler sur le texte avec une mémoire de traduction et une base de données communes mises à jour à la fin de chaque séance de traduction. Du fait de la présence d’expressions erronées dans le texte source, la mémoire de traduction s’est révélée quasiment inutile, les segments n’étant jamais retrouvés. D’autre part, la base terminologique fut fréquemment utilisée pour l’obtention et la vérification des termes, ce qui ne suffit toutefois pas pour produire un texte homogène. Une révision croisée fut alors décidée. L’échec partiel de cette expérience peut largement être attribué aux expressions erronées figurant dans le texte source, ce qui a lourdement compromis l’efficacité des outils de TAO. Pour cette raison, nous pouvons affirmer que l’efficacité des outils de TAO doit être reconnue sans être surestimée, puisque même dans les textes spécialisés il reste une marge très large d’interprétation et de reformulation demandant la présence d’un traducteur humain. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:17:35 +0200</pubDate>
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      <title>Vers une représentation lexicographique du verbe compter </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=287</link>
      <description>Les tendances actuelles en lexicographie appliquée à la traduction penchent vers une terminologie des langues de spécialité. Cependant, la langue générale soulève encore bien des problèmes (Cummins, 2002). C’est le cas des verbes « verbes de comptage ». En prenant comme exemple le verbe compter, nous présentons le cadre de référence et les bases théoriques d’une nouvelle description lexicographique.D’abord, nous déterminons quels sont les emplois de compter qui relèvent du comptage. Un distinguo sera fait entre eux en fonction de leur structure syntactico-sémantique et leur appartenance à de différentes classes de l’Aktionsart. Ces emplois s’encadrent, par ailleurs, dans trois domaines lexicaux (Faber et Mairal, 1999) différents, à savoir : COGNITION, EXISTENCE et SPEECH.Ensuite, nous exposons la structuration du dictionnaire. Du point de vue de sa macrostructure, le concept de domaine lexical est une solution intéressante. Pour finir, nous basons la microstructure du dictionnaire sur la proposition d’Atkins (Atkins, 2002). La lexicografía aplicada a la traducción tiende en la actualidad al estudio de la terminología en las lenguas de especialidad. Sin embargo la lengua general plantea aún numerosos problemas (Cummins, 2002). Tal es el caso de los verbos de “verbos de contar”. A partir del ejemplo del verbo compter, presentamos el marco de referencia y las bases teóricas de una nueva descripción lexicográfica.En primer lugar, determinamos qué usos de compter está relacionados con la actividad cuantificadora. Los distinguiremos en función de su estructura sintacto-semántica y su pertenencia a clases diferentes del Aktionsart. Por otra parte, estos usos se diferencian en su pertenencia a tres dominio léxicos (Faber y Maizal, 1999) diferentes, a saber: COGNITION, EXISTENCE Y SPEECH.A continuación, exponemos la estructura del diccionario. En cuanto a la macroestructura, el concepto de dominio léxico constituye una solución interesante. Para terminar, basamos la microestructura del diccionario en la propuesta de entrada de Atkins (Atkins, 2002). </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:17:41 +0200</pubDate>
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      <title>TRACI : The Trainee Translator’s Card Index. A self-made tool for acquiring and enhancing translation competence </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=298</link>
      <description>Looking at the translation process from a pedagogical perspective we can identify various moments where knowledge deficits (with regard to domain, language and culture, as well as translation theory and methodology) force the novice translator to retrieve information from all kinds of sources. Apart from traditional reference works (dictionaries, encyclopedias, atlases etc.), auxiliary texts (parallel texts, background texts, previous translations of the same or similar texts) may be of great help to find out about text-type conventions, domain-related vocabulary (including phraseology, collocations and terminology), or solutions of translation problems. But then the question arises where the information found in these auxiliary texts can be stored systematically in order to be available if the need arises in later tasks. In this paper, we will suggest a combined card index (TRACI) consisting of four parts in one alphabet: one index for linguistic material related to a particular topic, another one for language phenomena of either source or target language, a third one for translation methodology and a fourth for cards based on contrastive terminology work.Apart from serving to store the information extracted from textual sources or elaborated in the translation classroom, the card index is a tool to develop and enhance translational competence(s). It is a personalized tool, tailored to the needs and the level of competence of each student, and it can also stimulate the students’ motivation to enhance their world or cultural knowledge, to look for more texts referring to similar problems and difficulties, and to fill in the gaps which have been left open because a certain text did not provide sufficient information. Considérant le processus de traduction d’un point de vue pédagogique, nous pouvons identifier plusieurs moments où un déficit de connaissance (au niveau du domaine, de la langue et de la culture, ainsi qu’au niveau de la traductologie et de la méthodologie) force le traducteur novice à chercher des informations dans des sources diverses et variées. Mises à part les sources de références (dictionnaires, encyclopédies, atlas, etc.), les textes auxiliaires (textes parallèles, textes du même domaine, traductions précédentes du même texte ou de textes similaires) peuvent représenter un outil important dans la recherche sur les conventions liées au type de texte, sur le vocabulaire spécifique du domaine (y inclus la phraséologie, les collocations et la terminologie), ou sur les solutions des problèmes traductifs. Se pose alors la question d’une organisation systématique de ces informations recueillies dans ces textes auxiliaires, permettant leur mise à disposition, le cas échéant, lors de tâches ultérieures. Dans le présent article, nous recommandons un répertoire combiné de fiches (TRACI) comprenant quatre parties en un seul classement : un répertoire pour les informations linguistiques liées à un sujet donné, un deuxième répertoire pour les phénomènes de langues spécifiques aux textes source et cible, un troisième pour la méthodologie traductive et un quatrième pour les fiches basées sur le travail de terminologie contrastive. Ce répertoire combiné sert non seulement à sauvegarder les informations extraites des sources textuelles ou élaborées en cours, mais représente également un outil pour développer et renforcer les compétences des étudiants en traduction. Il s’agit d’un outil personnalisé, adapté aux besoins et au niveau de compétences de chaque étudiant. Il peut aussi stimuler la motivation des étudiants à élargir leur connaissance de la culture et du monde, les pousser à chercher plus de textes renvoyant à des problèmes et à des difficultés similaires ainsi qu’à combler les lacunes créées par le manque d’information dans un texte donné. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:17:55 +0200</pubDate>
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      <title>À quoi sert encore la traduction automatique ? </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/cpe/index.php?id=308</link>
      <description>Lancée pendant la Guerre froide conjointement aux États-Unis et en Union soviétique, la traduction automatique a connu son heure de gloire avant d’être supplantée par l’essor des mémoires de traduction. Délaissée par les traducteurs, la traduction automatique sert-elle encore à quelque chose ? Est-ce qu’elle présente encore un intérêt compte tenu des « erreurs » qu’elle génère ? Après avoir recensé les problèmes posés par la traduction automatique, cette contribution tentera de présenter les avantages et inconvénients de la post-édition d’un texte traduit automatiquement par rapport à la traduction par écrasement. The glory days of machine translation, which was developed during the Cold War period in the US and in the Soviet Union, came to an end with the rise of translation memories. Currently machine translation is ignored by translators, and the question may be asked whether it can still be of use. Is it still relevant in light of the &quot;errors&quot; it produces? After identifying the problems of machine translation, this paper will present the advantages and disadvantages of post-editing an automatically translated text, and will compare these findings to a direct translation using translation memories. </description>
      <pubDate>mer., 27 avril 2022 17:18:04 +0200</pubDate>
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