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    <title>photography</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=229</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>From Photographs to Fiction</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=882</link>
      <description>In 1966, Dutch writer Willem Frederik Hermans published his novel Nooit meer slapen [Beyond Sleep], which follows Alfred Issendorf, a Dutch doctoral student in geology, during his field study in Finnmark, northern Norway. Alfred’s expedition ultimately proves disastrous, with Norway serving as a potent symbol of his personal and professional failures. Although the novel portrays Norway in a generally unfavorable light, several descriptions are clearly inspired by the photographs Hermans took while in Scandinavia five years earlier. Indeed, the relationship between his photos and novel can be understood as the literary transposition of the experiences and landscapes he documented. This study critically examines the distinctive characteristics and limitations of this multifaceted portrayal. Specifically, it considers whether Hermans’ novel presents an absolute vision of Norway or employs the country primarily as the setting for a broader meditation on academia and the nature of reality. En 1966, l’écrivain néerlandais Willem Frederik Hermans a publié son roman Nooit meer slapen [Au-delà du sommeil], qui suit Alfred Issendorf, un doctorant néerlandais en géologie, lors de son étude de terrain dans le Finnmark, au nord de la Norvège. L’expédition d’Alfred s’avère finalement désastreuse, la Norvège devenant un symbole puissant de ses échecs personnels et professionnels. Bien que le roman dépeigne la Norvège sous un jour généralement défavorable, plusieurs descriptions s’inspirent clairement des photographies prises par Hermans lors de son séjour en Scandinavie cinq ans plus tôt. En effet, la relation entre ses photos et son roman peut être comprise comme la transposition littéraire des expériences et des paysages qu’il a documentés. Cette étude examine de manière critique les caractéristiques distinctives et les limites de cette représentation à plusieurs facettes. Plus précisément, elle examine si le roman d’Hermans, présente une vision absolue de la Norvège ou s’il utilise principalement ce pays comme cadre pour une réflexion plus large sur le monde universitaire et la nature de la réalité. </description>
      <pubDate>lun., 24 nov. 2025 11:21:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 16:05:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>De la « chambre noire » à la « chambre claire »</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=221</link>
      <description>L’écrivain néerlandais Willem Frederik Hermans (1921-1995), qui portait un intérêt particulier à la photographie, met en scène la capacité révélatrice de l’obscurité, l’une des caractéristiques fondamentales de la photographie argentique, dans trois de ses œuvres littéraires : « De blinde fotograaf » (1957), De donkere kamer van Damokles (1958) et Nooit meer slapen (1966). À travers une lecture critique des trois œuvres, cet article considère l’obscurité comme étant un moyen qui permet à Hermans d’affirmer ses convictions ontologiques, à savoir l’incapacité de l’homme à saisir la réalité dans son intégralité. Le motif de la chambre noire, au sens propre et figuré, ainsi que les représentations de la cécité, permettent également à l’auteur de remettre en question l’acte de voir. Dutch writer Willem Frederik Hermans (1921-1995), who showed a pronounced interest in photography, represents the revelatory power of darkness, one of film photography’s fundamental characteristics, in three of his literary works: “De blinde fotograaf” (1957), De donkere kamer van Damokles (1958), and Nooit meer slapen (1966). Through a critical reading of the three works, this article considers darkness as a means by which Hermans affirms his ontological convictions, namely man’s inability to fully grasp reality. The motif of the literal and figurative darkroom, as well as his representations of blindness, further allow the author to question the act of seeing. </description>
      <pubDate>lun., 22 sept. 2025 11:15:37 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 15:41:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La déception photographique et la réalité insaisissable dans La chambre noire de Damoclès de Willem Frederik Hermans</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=653</link>
      <description>Cet article examine la représentation de la photographie dans La chambre noire de Damoclès, roman de Willem Frederik Hermans paru en 1958. L’écrivain néerlandais emploie la photographie, un motif récurrent dans son œuvre, pour véhiculer un questionnement sur la nature insaisissable de la réalité. Plus précisément, il s’agit du phénomène de la « déception photographique » : la photographie déjoue les attentes du personnage principal Osewoudt et se révèle traître et dangereuse. À travers une analyse textuelle du roman, la présente étude porte sur la mise en scène de la photographie trompeuse. Elle explore également le lien entre une telle représentation et la pensée ontologique et nihiliste de Hermans. This article examines the representation of photography in Willem Frederik Hermans’ 1958 novel, The Darkroom of Damocles. The Dutch writer employs photography, a recurrent motif in his work, as a means for reflecting on the elusive nature of reality. More specifically, the study focuses on the phenomenon of “photographic deception” whereby photography thwarts main character Osewoudt’s expectations, and proves to be dangerous and deceitful. Through a textual analysis of the novel, the present study focuses on photography’s depiction as duplicitous. Additionally, the article explores the connection between Hermans’ representation of photography and his ontological and nihilistic thinking. </description>
      <pubDate>mer., 01 oct. 2025 09:06:42 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 11:25:57 +0100</lastBuildDate>
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