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    <title>literature</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=650</link>
    <description>Gliederungsebene</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Carry van Bruggen, actrice de transferts culturels et traductrice engagée</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=906</link>
      <description>À partir d’une lecture des articles de Carry van Bruggen sur la « littérature moderne », récemment traduits en français, la présente contribution pose la question de son rôle comme actrice de transferts culturels et partie prenante de réseaux littéraires et éditoriaux à dimension internationale. Pour amorcer l’étude de cette question, on se concentre ici sur ses réflexions et sa pratique de l’activité de traduction, en particulier de textes français. Le contexte de publication de ses traductions, dont un exemple marquant est particulièrement mis en lumière, fait ressortir son implication dans des réseaux intellectuels actifs et son engagement social. À la lumière de ses réflexions théoriques et au vu de sa pratique concrète, ses traductions apparaissent comme une partie intégrante de son œuvre créatrice, contribution consciente et engagée aux circulations littéraires internationales. Based on a reading of Carry van Bruggen’s articles on ‘modern literature’, recently translated into French, this contribution raises the question of her role in cultural transfers as well as in literary and publishing networks with an international dimension. To begin our study of this question, we focus here on her reflections on and practice of the activity of translation, particularly of French texts. The context in which her translations were published highlights her involvement in active intellectual networks and her social commitment. In the light of her theoretical reflections and on the basis of a short analysis of her translation techniques, her translations appear to be an integral part of her creative work, a conscious and committed contribution to international literary circulations. </description>
      <pubDate>lun., 24 nov. 2025 11:33:48 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 16:06:26 +0100</lastBuildDate>
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      <title>From Photographs to Fiction</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=882</link>
      <description>In 1966, Dutch writer Willem Frederik Hermans published his novel Nooit meer slapen [Beyond Sleep], which follows Alfred Issendorf, a Dutch doctoral student in geology, during his field study in Finnmark, northern Norway. Alfred’s expedition ultimately proves disastrous, with Norway serving as a potent symbol of his personal and professional failures. Although the novel portrays Norway in a generally unfavorable light, several descriptions are clearly inspired by the photographs Hermans took while in Scandinavia five years earlier. Indeed, the relationship between his photos and novel can be understood as the literary transposition of the experiences and landscapes he documented. This study critically examines the distinctive characteristics and limitations of this multifaceted portrayal. Specifically, it considers whether Hermans’ novel presents an absolute vision of Norway or employs the country primarily as the setting for a broader meditation on academia and the nature of reality. En 1966, l’écrivain néerlandais Willem Frederik Hermans a publié son roman Nooit meer slapen [Au-delà du sommeil], qui suit Alfred Issendorf, un doctorant néerlandais en géologie, lors de son étude de terrain dans le Finnmark, au nord de la Norvège. L’expédition d’Alfred s’avère finalement désastreuse, la Norvège devenant un symbole puissant de ses échecs personnels et professionnels. Bien que le roman dépeigne la Norvège sous un jour généralement défavorable, plusieurs descriptions s’inspirent clairement des photographies prises par Hermans lors de son séjour en Scandinavie cinq ans plus tôt. En effet, la relation entre ses photos et son roman peut être comprise comme la transposition littéraire des expériences et des paysages qu’il a documentés. Cette étude examine de manière critique les caractéristiques distinctives et les limites de cette représentation à plusieurs facettes. Plus précisément, elle examine si le roman d’Hermans, présente une vision absolue de la Norvège ou s’il utilise principalement ce pays comme cadre pour une réflexion plus large sur le monde universitaire et la nature de la réalité. </description>
      <pubDate>lun., 24 nov. 2025 11:21:02 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 16:05:01 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La noirceur, un signe de l’imaginaire du Nord</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/deshima/index.php?id=644</link>
      <description>Dans cet article, l’auteur analyse la « noirceur » comme signe dans le contexte de l’imaginaire du Nord, tout en le situant dans le contexte historique de son émergence et de son évolution jusqu’aux emplois contemporains dans un contexte nordique (ici défini de manière large, d’un point de vue circumpolaire). Cette étude prend comme point de départ une méthodologie qui pose le « Nord » comme un espace complexe et pourtant souvent simplifié dans les représentations, composé de réalités physiques, culturelles et sémiologiques, lourdement défini et marqué par les discours extérieurs. L’analyse des tensions et effets du signe de la « noirceur » dans le cadre de l’imaginaire du Nord s’inscrit dans le cadre d’une recherche où l’on tente collectivement de répondre au défi de rendre le Nord « définitoire », même s’il s’agit d’en constater les emprunts à d’autres espaces culturels. La « noirceur » s’inscrit tant dans un système de signes que dans un rapport géographique de la réalité physique basé sur les observations de la luminosité, à la jonction de différents modes d’appréhension du réel. Elle renvoie à des traditions diverses dont l’accumulation des représentations, des discours et des œuvres a fini par la transformer en esthétique et en lieu commun. Enfin, cette noirceur forme avec la blancheur un couple d’opposition et de tension puissant. L’aire d’analyse de la présente étude se compose d’une sélection d’œuvres principalement littéraires, issues des cultures nordiques et d’œuvres qui se situent ou évoquent les mondes nordique et arctique, eux-mêmes délimités par les signes liés à la noirceur, à la lumière et aux phénomènes lumineux définis comme nordiques (aurores boréales, double soleil, etc.). Cette réflexion est ici menée par une volonté de définir les composantes et valeurs associées à la noirceur; de relever les lignes de force et de tension qui sous-tendent le couple sémiotique de la lumière et de la noirceur, qui se trouve au cœur de l’organisation de l’« imaginaire du Nord »; d’évaluer les effets littéraires, identitaires et psychologiques de la noirceur dans les discours; d’examiner l’esthétisation de la noirceur, principalement ici dans les discours et les œuvres littéraires, dans un contexte nordique; de tracer l’histoire de ce signe de la noirceur; enfin de concevoir la noirceur comme un renversement du Nord, qui permet de recomplexifier les représentations qui en sont issues. In this article, the author analyses “darkness” as a symbol in the context of the “imagined North”, while situating it in the historical context of its emergence and its evolution to contemporary applications in a Northern context (here broadly defined, from a circumpolar perspective). This study takes as a starting point a methodology which poses the “North” as a complex space, although often simplified in its representations, comprised of various physical, cultural, and semiotic realities and heavily labelled by external discourse. Analyzing the tensions and effects of the idea of “darkness” within the imagined North is part of a collective research effort to tackle the intellectual challenge of making the North “definable,” even if this involves observing its borrowings from other cultural realms. Darkness falls within a system of signs as well as a geographical relationship to the physical space based on observations of lighting, at the crossroads between different ways of perceiving reality. Darkness also relates to various traditions, whose combined portrayals, narratives, and artworks have turned it into an aesthetic and a trope. Lastly, darkness and light are locked in a powerful dynamic of tension and opposition. The area of analysis for this study thus covers a choice of works stemming from northern cultures and that are located in the Arctic world or evoke the northern realm. These works are themselves delineated by signs related to darkness, light and luminous phenomena defined as Nordic (northern lights, double sun, etc.). This analysis is guided by the intention of defining the components and values associated with darkness; identifying the salient issues and tensions underlying the semiotic couple of darkness and light, which lies at the heart of the structure of the “imagined North”; evaluating the literary, psychological effects of darkness in discourse, as well as those pertaining to identity; examining the aestheticizing of darkness in a northern context; historically mapping the sign of darkness; and finally, viewing darkness as a reversal of the North, which makes it possible to recomplexify its representations. </description>
      <pubDate>mer., 01 oct. 2025 09:05:55 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 déc. 2025 11:24:48 +0100</lastBuildDate>
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