Ce que pleurent ces montagnes https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1066 À partir de l’analyse des œuvres Concrete Tears 3451 (2006/2012) de Melik Ohanian et de Dame Gulizar and Other Love Stories (2017-2018) de Rebecca Topakian, cet article interroge la manière dont une mémoire empêchée peut encore circuler malgré le silence qui l’entoure. Ces œuvres arméniennes diasporiques offrent un accès aux formes matérielles que peut prendre un deuil rendu impossible par le déni historique. En s’appuyant sur des penseur·euses qui ont travaillé depuis les études arméniennes, les notions de mémoire, de trauma et d’éthique du deuil, Talia Mikaelian examine comment ces gestes artistiques révèlent les dynamiques affectives et invisibles qui traversent la transmission d’une histoire marquée par l’absence. Numéros en texte intégral Mourning routine Section 1 – Ce qui disparaît fr lun., 01 juin 2026 14:56:56 +0200 ven., 12 juin 2026 13:49:44 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1066 0