colère https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=108 Entrées d’index fr 0 Performer la rage : politiques de la colère dans l’art corporel des femmes (1960-1970) https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=142 Colère, rage, fureur : ces affects intenses et puissants sont mobilisés dans nombre d’actions performatives produites par des artistes femmes dans les années 1960 et 1970. D’Yvonne Rainer à Ana Mendieta, de Marta Minujín à Adrian Piper jusqu’aux performances collectives initiées dans le cadre du Feminist Art Program à Los Angeles, les actions performatives féminines sont imprégnées par la vitalité de la colère. De l’emportement singulier à la fureur collective, les œuvres corporelles des femmes remettent en cause les normes sociales qui contrôlent voire prohibent l’expression de la colère féminine. Comment l’expérimentation du corps colérique féminin s’incarne-t-elle dans l’art performatif ? Entre force destructrice et puissance émancipatrice, quelles sont les formes performatives de la rage des femmes ? La colère peut-elle faire communauté ? Émettant l’hypothèse que l’art corporel des femmes développe de véritables politiques de la colère, l’article examine cet affect comme un objet historique, artistique et culturel. jeu., 19 mai 2022 09:30:11 +0200 lun., 15 sept. 2025 09:04:30 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=142 Désapproprier, s’approprier l’« Autre ». Une krumpographie de la réappropriation du « Soi » https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=107 Né dans les « ghettos noirs » de Los Angeles, le Krump est une danse urbaine qui émerge en réponse aux émeutes raciales de 1992, faisant elles-mêmes suite au matraquage de l’africain-américain Rodney King, et à l’acquittement de ses agresseurs, quatre policiers assurément coupables. Convoquant dans sa gestualité tout un imaginaire de la rage émotionnelle et de la violence physique, cette danse accorde aux krumper·euse·s la possibilité de déverser la colère qui les hante, pour s’en libérer. Les corps sont blessés, enregistrent les chocs et portent en eux la mémoire d’une violence historique. La gestuelle est brutale, l’énergie est viscérale, pour en finir avec la violence raciale quotidienne. Un plaidoyer pour la paix, un appel à la fraternité. jeu., 19 mai 2022 09:27:10 +0200 mar., 18 avril 2023 15:25:03 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=107