De la trace à l’archive : pour une transmission collective des larmes https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1090 Dans son article, Marie Colson s’intéresse aux processus artistiques collectifs au cours desquels les larmes deviennent des archives émotionnelles partagées – autrement dit, des traces matérielles d’émotions individuelles qui, une fois collectées, sont mises en commun. Sophie Mavroudis, à travers le processus de recueil employé dans Juste quelques larmes (2022–), conçoit un rituel participatif intime. Tandis que dans l’œuvre How To Make An Ocean (2021), Kasia Molga réalise un protocole spéculatif axé sur des enjeux écologiques. Le travail de conservation des larmes engagé par ces artistes transforme les affects des participant⸱es et rend possible l’exposition matérielle des émotions. Ainsi, il s’agira de démontrer que les larmes archivées, en tant que manifestation visible de ce que nous ressentons, dévoilent l’expression de l’affect dans sa valeur de communion et de communication avec autrui. Numéros en texte intégral Mourning routine Section 3 – Ce qui se transmet fr mer., 03 juin 2026 11:12:03 +0200 ven., 12 juin 2026 13:55:04 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1090 0