violence https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=169 Entrées d’index fr 0 Femmes criminelles. Le passage à l’acte comme seule échappatoire contre la misère sociale https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1014 Cet article se penche sur deux films français qui mettent en scène des femmes criminelles : L’appât de Bertrand Tavernier (1995) et La Cérémonie de Claude Chabrol (1995). Sophie (La Cérémonie) et Nathalie (L’appât) sont présentées tantôt comme manipulatrices tantôt comme manipulées par leurs complices. Ces jeunes femmes prolétaires, désireuses d’être considérées dans une société où l’argent règne, tentent d’échapper à leur condition et d’accéder à la fortune en tuant. Pourtant, cette illusion d’un avenir meilleur auquel elles aspirent se brise avec les crimes qu’elles commettent. Ainsi les deux réalisateurs traitent de la lutte des classes avec l’amer constat que la stratification de la société est inéluctable. jeu., 22 mai 2025 14:49:30 +0200 mer., 04 juin 2025 10:46:47 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1014 Femmes incendiaires. L’usage du feu et le geste de destruction comme outils d’émancipation https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=988 Dans cet article, Julie Vezard s’intéresse à la figure de la « femme incendiaire » à travers les œuvres vidéographiques de trois artistes contemporaines : Marta Minujín, Martha Wilson et documentation céline duval. Par l’usage symbolique et performatif du feu, ces artistes opèrent une transformation radicale des images stéréotypées et troublent les logiques de dominations qu’elles véhiculent. L’autrice analyse leurs gestes de destruction par le feu comme des tentatives de (re)prise de pouvoir. In this article, Julie Vezard explores the figure of the “incendiary woman” through the video works of three contemporary artists: Marta Minujín, Martha Wilson, and documentation céline duval. Through the symbolic and performative use of fire, these artists enact a radical transformation of stereotypical images and disrupt the power dynamics they convey. The author interprets their acts of burning as attempts to reclaim or seize power. mer., 21 mai 2025 11:45:30 +0200 mer., 04 juin 2025 10:44:46 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=988 Microcosme et société, quand la fête nous construit une identité https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=338 La pression sociale sur les individus est forte et pour y pallier, des lieux spécifiques ont été conçus. Ces lieux encadrent la soupape de décompression qu’est la fête, dans un espace-temps précis. La discothèque permet une expression de la violence inhérente aux Hommes dans un cadre safe, défini et immersif. De cet espace-temps défini découle la création de tribus, de groupes d’individus rassemblés autour de préoccupations communes (musicales, sexuelles, etc.), ressentant les mêmes émotions fédératrices, à la manière d’une nouvelle religion. Les conséquences de l’expérience immersive sur l’utilisateur seront abordées à travers les questions de l’expression du genre, de comportements exceptionnels et/ou à risque. Cet article s’appuie principalement sur deux œuvres ; la performance Too night de l’artiste Carole Douillard et la pièce chorégraphique Crowd de Gisèle Vienne. ven., 20 mai 2022 14:51:25 +0200 lun., 25 sept. 2023 17:18:48 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=338 Traces et résidus cadavériques dans l’art : Le minimalisme comme réalisme et la violence symbolique des œuvres https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=172 « Les œuvres de Teresa Margolles examinent les causes et les conséquences sociales de la violence. Pour elle, la morgue reflète fidèlement la société, en particulier celle de son pays d’origine où les décès causés par les crimes liés à la drogue, la pauvreté, la crise politique et la réponse inepte du gouvernement ont dévasté les communautés. Teresa Margolles a développé un langage unique et discret afin de parler au nom de ces sujets réduits au silence, les victimes étant considérées comme des “dommages collatéraux” du conflit. » jeu., 19 mai 2022 09:36:57 +0200 mar., 18 avril 2023 14:40:04 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=172 Plus vite, plus faux, plus beau ? L’image médiatique e(s)t l’artifice du réel https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=165 Célia Turmes tente de dévoiler les pouvoirs de sélection des médias, notamment occidentaux, qui décident de l’imagerie diffusée sur les écrans. L’hégémonie des grands groupes de presse, papier ou télévisuels, influence, voire manipule, notre perception du monde. « Comment en sommes-nous arrivés là ? », s’interroge l’artiste Omer Fast dans sa vidéo CNN Concatenated (2002). En prenant cette œuvre comme point de départ, Célia Turmes cherche à remettre en question les stratégies de sélection, de recadrage et de montage utilisées par les médias afin de construire un réel artificiel. jeu., 19 mai 2022 09:36:44 +0200 mar., 18 avril 2023 14:37:01 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=165 Entretien avec Agnès Geoffray https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=275 D’un geste délicat, Agnès Geoffray explore les recoins des images qui la touchent. Que ce soit par le biais de la retouche, d’un accrochage spécifique ou du matériau utilisé, tout porte à considérer les photographies qu’elle crée ou manipule d’un œil interrogateur. Convoquant une multitude d’autres images, son travail semble concrétiser la puissance d’évocation du détail, capable de questionner nos perceptions. Cet entretien avec l’artiste nous éclaire sur son processus et met en discussion certaines problématiques du détail qui nous préoccupent dans ce numéro de la revue. jeu., 19 mai 2022 09:46:21 +0200 mar., 18 avril 2023 11:22:04 +0200 https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=275