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    <title>critique institutionnelle</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=254</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Femmes criminelles. Le passage à l’acte comme seule échappatoire contre la misère sociale</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1014</link>
      <description>Cet article se penche sur deux films français qui mettent en scène des femmes criminelles : L’appât de Bertrand Tavernier (1995) et La Cérémonie de Claude Chabrol (1995). Sophie (La Cérémonie) et Nathalie (L’appât) sont présentées tantôt comme manipulatrices tantôt comme manipulées par leurs complices. Ces jeunes femmes prolétaires, désireuses d’être considérées dans une société où l’argent règne, tentent d’échapper à leur condition et d’accéder à la fortune en tuant. Pourtant, cette illusion d’un avenir meilleur auquel elles aspirent se brise avec les crimes qu’elles commettent. Ainsi les deux réalisateurs traitent de la lutte des classes avec l’amer constat que la stratification de la société est inéluctable. </description>
      <pubDate>jeu., 22 mai 2025 14:49:30 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 04 juin 2025 10:46:47 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Hans Haacke et la logique culturelle du postmodernisme</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=251</link>
      <description>Initialement publié en 1986, l’article « Hans Haacke et la logique culturelle du postmodernisme » de Fredric Jameson, ici traduit par Maxime Boidy, questionne l’autonomie de l’art et des institutions à l’ère contemporaine à travers le travail de l’artiste Hans Haacke, mis en relation avec les notions de « postmodernité » et de « critique institutionnelle » propres à l’auteur américain. Selon Jameson, l’œuvre de Hans Haacke est révélatrice d’un changement de paradigme. L’autonomie de l’art et celle des institutions n’existent plus car toutes deux répondent aux exigences d’un nouveau marché. Il n’est plus question d’analyser ou d’accepter une œuvre sous le prisme de l’« esthétique », ni de la classe sociale de l’artiste et des spectateurs – qui était alors bien définie – mais sous celui d’un art de masse, capitaliste, doté de nouvelles pratiques et constitué de praticiens et spectateurs issus d’une pluralité de microgroupes. Hans Haacke, toujours selon Jameson, exacerbe ce contexte dans son œuvre par l’utilisation, presque à outrance, des codes de ce nouveau marché qui substitue à l aquestion de l’autonomie celle de la « totalisation ». </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:43:44 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 18 avril 2023 11:11:43 +0200</lastBuildDate>
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