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    <title>vidéo</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=297</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Chercher le fantôme dans le pixel. Vers une esthétique du complot dans le found footage d’horreur</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=586</link>
      <description>Le cinéma d’horreur « found footage » nourrit a priori un discours alarmiste, inquiétant, voire parasitaire au sujet de l’abondance d’objets technologiques contemporains. Il est sans nul doute le vecteur d’un sentiment d’insécurité et de paranoïa collectif.Depuis quelques années, le sous-genre cinématographique envahit les artefacts des nouveaux médias (YouTube, TikTok, Snapchat, etc.). En manipulant une imagerie « pauvre », ces produits filmiques — courts-métrages expérimentaux, creepypastas (légendes urbaines) — exploitent le prétendu statut documentaire de l’image. Ils matérialisent une esthétique du complot qui cause un besoin d’enquêter sur leur signification souterraine. Pour démêler le réel du fictif, l’internaute doit par conséquent décoder, découper et ausculter les indices visuels compris dans les vidéos. Les spectateur·ices prennent alors part à un jeu de piste underground consistant à courir après la (dés)information et les réalités alternatives pour ainsi mieux fuir le monde réel.À partir d’un corpus de vidéos YouTube, mes questions seront les suivantes : l’esthétique numérique et le mode de diffusion propres aux nouveaux médias engendrent-ils des affects particuliers ? Comment ces nouvelles formes emploient-elles une « esthétique du complot » ? Les symboles dissimulés dans l’image figurent-ils une nouvelle façon de capter l’attention des spectateur-ices, de les faire interagir avec le dispositif audiovisuel ? Comment ces vidéos stimulent-elles non seulement des fantasmes voyeuristes mais aussi sadiques, unissant ainsi plaisir/rejet, et répondant à une angoisse directement corrélée à l’ubiquité des nouvelles technologies ? </description>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 12:10:36 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 24 sept. 2024 14:07:15 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Entretien avec Robert Cahen et Tiphaine Larroque</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=293</link>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:46:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 18 avril 2023 11:30:38 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le suédage : la création sans distinction</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=371</link>
      <description>En 2008, le cinéaste français Michel Gondry proposait avec son cinquième long-métrage un nouveau concept intitulé « suédage ». Ce néologisme caractérise un style qui s’apparente à celui des vidéastes amateurs des années 1990, consistant à rejouer des séquences cinématographiques d’une manière volontairement grotesque. Cet article s’attache à la façon dont le travail de Michel Gondry remet en question les hiérarchies entre amateur et professionnel afin de faire entendre d’autres voix que celles majoritairement entendues, et de mettre au jour les vertus sociale et communautaire de la pratique de la vidéo amateur. </description>
      <pubDate>ven., 20 mai 2022 14:56:06 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 02 févr. 2023 15:00:10 +0100</lastBuildDate>
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