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    <title>La part manquante</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=574</link>
    <description> Pour comprendre les rapports de force dominants, les failles et les d&amp;eacute;r&amp;egrave;glements de la soci&amp;eacute;t&amp;eacute;, nous devons d&amp;rsquo;abord d&amp;eacute;terminer leurs manques et leurs lacunes, saisir les acheminements historiques et sociaux qui nous m&amp;egrave;nent &amp;agrave; ces p&amp;eacute;riodes troubles. Parmi les chaos ambiants, qui r&amp;eacute;v&amp;egrave;lent les traumatismes et angoisses que nous cherchons &amp;agrave; soigner, se cachent des points de lumi&amp;egrave;res souterrains, qu&amp;rsquo;il devient n&amp;eacute;cessaire de (re)faire &amp;eacute;merger. Ces fragments, une fois isol&amp;eacute;s d&amp;rsquo;un ensemble homog&amp;egrave;ne, permettent de mettre &amp;agrave; jour ou de renverser les normes h&amp;eacute;g&amp;eacute;moniques ainsi que de saisir diff&amp;eacute;remment la totalit&amp;eacute;. Dans un mouvement graduel d&amp;rsquo;apaisement, ce num&amp;eacute;ro de RadaR propose d&amp;rsquo;accepter l&amp;rsquo;in&amp;eacute;luctabilit&amp;eacute; du trouble pour recoller les morceaux &amp;eacute;pars, cr&amp;eacute;er de nouvelles lectures des ph&amp;eacute;nom&amp;egrave;nes contemporains.  Num&amp;eacute;ro entier en PDF (4,4 Mo). </description>
    <category domain="https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=66">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:07:33 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 11 juil. 2023 17:39:08 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Première de couverture </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=575</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:08:03 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Semer le chaos </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=582</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:15:48 +0200</pubDate>
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      <title>Chercher le fantôme dans le pixel. Vers une esthétique du complot dans le found footage d’horreur </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=586</link>
      <description>Le cinéma d’horreur « found footage » nourrit a priori un discours alarmiste, inquiétant, voire parasitaire au sujet de l’abondance d’objets technologiques contemporains. Il est sans nul doute le vecteur d’un sentiment d’insécurité et de paranoïa collectif.Depuis quelques années, le sous-genre cinématographique envahit les artefacts des nouveaux médias (YouTube, TikTok, Snapchat, etc.). En manipulant une imagerie « pauvre », ces produits filmiques — courts-métrages expérimentaux, creepypastas (légendes urbaines) — exploitent le prétendu statut documentaire de l’image. Ils matérialisent une esthétique du complot qui cause un besoin d’enquêter sur leur signification souterraine. Pour démêler le réel du fictif, l’internaute doit par conséquent décoder, découper et ausculter les indices visuels compris dans les vidéos. Les spectateur·ices prennent alors part à un jeu de piste underground consistant à courir après la (dés)information et les réalités alternatives pour ainsi mieux fuir le monde réel.À partir d’un corpus de vidéos YouTube, mes questions seront les suivantes : l’esthétique numérique et le mode de diffusion propres aux nouveaux médias engendrent-ils des affects particuliers ? Comment ces nouvelles formes emploient-elles une « esthétique du complot » ? Les symboles dissimulés dans l’image figurent-ils une nouvelle façon de capter l’attention des spectateur-ices, de les faire interagir avec le dispositif audiovisuel ? Comment ces vidéos stimulent-elles non seulement des fantasmes voyeuristes mais aussi sadiques, unissant ainsi plaisir/rejet, et répondant à une angoisse directement corrélée à l’ubiquité des nouvelles technologies ? </description>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 12:10:36 +0200</pubDate>
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      <title>Accepter le trouble </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=583</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:17:01 +0200</pubDate>
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      <title>Les images zombies, des émulsions altérées révélatrices d’une multiplicité de strates temporelles </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=596</link>
      <description>La métaphore fantastique est ici mobilisée pour désigner le statut in limbo d’images dont la matérialité témoigne d’une mutation. On les nommera zombies par analogie entre plusieurs de leurs caractéristiques et celles de ces créatures surnaturelles : leur statut de revenantes, leur positionnement au croisement de deux états et la présence de stigmates d’altération de leur corps. Elles sont le résultat de démarches d’exhumation dans des fonds publics ou privés, dont nous citerons trois cas. À partir d’archives du cinéma, Éric Rondepierre a extrait des photogrammes touchés par l’humidité où les personnages des films semblent interagir avec le soulèvement de la pellicule (Précis de décomposition, 1993-1995). Luce Lebart, alors responsable entre 2011 et 2016 des collections de la Société Française de Photographie, réhabilite les défaillances de la conservation dans une édition où la moisissure se répand sur les sujets des compositions (Mold is Beautiful, 2015). Enfin, Thomas Sauvin récolte des négatifs voués à la destruction pour recréer un récit de la Chine de la deuxième moitié du xxe siècle (Beijing Silvermine, depuis 2009). Dans l’ensemble de sa collection, les clichés victimes de l’usure du temps ont une place spécifique. Cet article s’intéressera au lien de proximité entre la photographie et l’expérience du temps, que les perturbations visibles sur les émulsions des images zombies exacerbent. </description>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 13:45:17 +0200</pubDate>
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      <title>Expérimenter l’exposition artistique : dans le labyrinthe de Martin Margiela </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=641</link>
      <description>Dans l’exposition de Martin Margiela à Lafayette Anticipations, nous circulons dans un espace labyrinthique dicté par des cloisons, des stores rétractables ou encore des vitres teintées. Ces éléments scénographiques créent d’autres lieux au sein même de l’exposition, dans lesquels nous rencontrons intimement les œuvres. Au cours de notre déambulation, les œuvres apparaissent et disparaissent : elles peuvent être couvertes puis découvertes, retirées de l’espace visible puis réinstallées par des intervenants. Il s’agit en plus d’un jeu de regard, d’un jeu sur la temporalité. Le visionnage de ces œuvres dépend de l’endroit où l’on se trouve dans notre parcours et surtout à quel moment on s’y trouve. L’exposition est en mouvement constant. Cette scénographie ambivalente pensée à la fois pour troubler le spectateur dans son parcours mais aussi de l’orienter par des repères, le pousse à percevoir l’exposition dans son entièreté et non plus uniquement par les œuvres présentées. La déambulation du spectateur, très souvent automatique dans une exposition, est désormais considérée et consciente. Par ces stratégies scénographiques, l’artiste cherche à exercer le regard et l’attention du spectateur sur l’environnement et sa temporalité. </description>
      <pubDate>mer., 05 juil. 2023 14:34:32 +0200</pubDate>
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      <title>Bousculer les frontières </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=584</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:18:18 +0200</pubDate>
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      <title>Les paysage sous-marins de Nicolas Floc’h à l’épreuve des enjeux environnementaux </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=599</link>
      <description>L’espace sous-marin demeura longtemps un lieu aussi mystérieux et inaccessible que fantasmé. Il s’imposa tardivement dans la représentation paysagère contrairement aux espaces émergés des mers et des océans. Comme tout paysage, il est le résultat d’une construction artificielle et culturelle déterminée par le regard du biologiste, de l’explorateur et du plongeur. Mais aujourd’hui, à l’égard des enjeux environnementaux que connaît notre société, il apparaît nécessaire de représenter cet espace géographique. Dans cette optique, Nicolas Floc’h, en collaboration avec des scientifiques, contribue à la visibilité des paysages sous-marins à travers un inventaire photographique des façades maritimes. Témoins de l’état actuel de la biodiversité et des écosystèmes, les photographies de l’artiste rennais complètent l’étude scientifique des fonds marins grâce à une vision sensible de ces espaces. </description>
      <pubDate>mar., 27 juin 2023 15:20:24 +0200</pubDate>
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      <title>Du laboratoire à la cuisine : Une critique de la diffusion des savoirs scientifiques par la recontextualisation artistique </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=604</link>
      <pubDate>mar., 27 juin 2023 15:57:18 +0200</pubDate>
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      <title>La pédagogie par l’image. Entretien avec Ève Barlier </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=638</link>
      <description>Illustratrice, autrice et graphiste, Ève Barlier réalise des supports visuels divers et variés sur des concepts biologiques, de la physique quantique à l’anatomie. En collaborant avec des organismes et des institutions, elle œuvre à la diffusion des connaissances scientifiques. Ève Barlier adapte son trait, de l’illustration à la bande dessinée, selon le type de public auquel elle destine ses ouvrages, afin de favoriser une meilleure compréhension des notions scientifiques. En évoquant les enjeux contemporains de l’illustration scientifique et le travail d’Ève Barlier, cet entretien met en évidence les liens étroits entre les arts et les sciences. </description>
      <pubDate>mer., 05 juil. 2023 11:43:06 +0200</pubDate>
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      <title>Habiter le vide </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=585</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:21:28 +0200</pubDate>
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      <title>« Girls living outside society’s shit » : la place des femmes dans la scène hardcore </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=611</link>
      <description>Au même titre que le punk ou le métal, le hardcore est un genre extrêmement codifié. La composition, les thèmes abordés, les prestations scéniques et les pratiques spectatorielles répondent, pour leur majorité, à un grand nombre de conventions appliquées avec une certaine orthodoxie. Lors des concerts, le public peut adopter une posture passive, mais il lui est également donné l’opportunité d’embrasser une attitude beaucoup plus active. Des espaces dédiés, matérialisés sous forme de « mosh pits », permettent à ce type de spectateur·ices de s’adonner à des comportements, en apparence violents, qui répondent eux aussi à des normes. De fait, la scène hardcore s’est longtemps vue attribuer une image à la fois violente et viriliste, voire sexiste. La présence de femmes dans le public, ou sur scène, a longtemps été omise. Et bien qu’une nette amélioration soit constatée, la grande part du public actif est encore largement masculine. Les hommes monopolisent l’espace et rendent l’intégration des femmes ou des minorités particulièrement difficile. Qu’en est-il donc de la place des femmes sur la scène hardcore ? Comment s’y insèrent-elles ? Adoptent-elles les mêmes pratiques que les hommes ? Ou développent-elles leur propre langage ? L’étude des pratiques spectatorielles et du cas des pits en non-mixité sera particulièrement pertinente afin d’analyser la manière dont les artistes et les publics s’attellent à combler le manque de diversité dans la scène, et quelles sont leurs stratégies pour en changer l’image. </description>
      <pubDate>mar., 27 juin 2023 16:37:40 +0200</pubDate>
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      <title>Habiter les vides </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=620</link>
      <pubDate>mer., 28 juin 2023 09:18:17 +0200</pubDate>
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      <title>Errance et cartographie sensible. Habiter la marginalité urbaine </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=630</link>
      <description>Aux abords des métropoles, se trouvent des territoires délaissés, oubliés et ignorés. Ces zones peinent à s’intégrer dans la vie urbaine et la ville de Marseille ne déroge pas à la règle. Pour remédier à cette invisibilisation du territoire, Mathias Poisson explore et restitue sur une carte sa promenade au sein des plages de Corbières. Bien plus qu’une simple retranscription visuelle du lieu, la carte est le croisement des récits de sa déambulation sensible tout en nous invitant au déplacement. Pratiquer le territoire, en impliquant son corps et ses perceptions, produit un nouveau rapport au milieu urbain. L’idée d’un habiter peut alors être envisagée, et un plaidoyer pour la reconnaissance du droit à la ville apparaît. Pour une reconnaissance des Territoires Actuels, explorons le potentiel émancipateur de la cartographie sensible. </description>
      <pubDate>mer., 28 juin 2023 10:22:28 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Introduction </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=580</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:11:22 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>Remerciements </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=581</link>
      <pubDate>lun., 26 juin 2023 11:13:01 +0200</pubDate>
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    </item>
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      <title>La photographie vernaculaire, un point aveugle de l’histoire de la discipline </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=627</link>
      <description>La photographie est à la fois un médium artistique ainsi qu’une technique de création d’image accessible à tous·tes. Les usages qui en sont faits sont nombreux et dépassent largement le cadre de l’art. Afin de désigner ce pan des pratiques photographiques sans visée artistique, l’historien de la photographie Clément Chéroux a proposé une définition de la notion de vernaculaire appliquée à cette discipline. Elle s’articule autour de trois caractéristiques : l’attache à un lieu, la dimension utilitaire et l’altérité face à l’art. Qu’elles soient réalisées par des amateur·ices dans le cadre familial, qu’elles relèvent d’un contexte professionnel ou d’un souci de documentation, ces formes visuelles ont largement inspiré les artistes. Les productions vernaculaires ont pourtant longtemps constitué un impensé des institutions qui célèbrent la photographie. Directeur de la Fondation Henri Cartier-Bresson à Paris, Clément Chéroux a auparavant été chief curator au MoMA de New York (2020-2022), senior curator au San Francisco Museum of Modern Art (2017-2020), conservateur puis chef de service au Centre Pompidou (2007-2016). Il est historien de la photographie et docteur en histoire de l’art. Clément Chéroux a été le commissaire d’une trentaine d’expositions et a publié, comme auteur ou directeur d’ouvrage, plus d’une quarantaine d’ouvrages sur la photographie et son histoire. </description>
      <pubDate>mer., 28 juin 2023 10:20:54 +0200</pubDate>
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      <title>Bibliographie générale </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=639</link>
      <pubDate>mer., 05 juil. 2023 14:03:49 +0200</pubDate>
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      <title>Glossaire </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=640</link>
      <pubDate>mer., 05 juil. 2023 14:05:19 +0200</pubDate>
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