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    <title>Le détail&amp;#160;: un dispositif du regard</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=74</link>
    <description> Comment regarde-t-on une image ? Plusieurs niveaux de lectures sont-ils possibles ? En interrogeant nos modes de perception, ce num&amp;eacute;ro propose d&amp;rsquo;&amp;eacute;tudier le d&amp;eacute;tail &amp;agrave; la mani&amp;egrave;re d&amp;rsquo;un dispositif. De ses modalit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;apparition &amp;agrave; ses nombreuses d&amp;eacute;clinaisons possibles, il s&amp;rsquo;agit d&amp;rsquo;analyser les effets produits par notre perception du d&amp;eacute;tail et de repenser notre rapport au monde en tant qu&amp;rsquo;&amp;laquo; observateurs &amp;raquo;. </description>
    <category domain="https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=66">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:15:00 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>jeu., 09 juin 2022 11:08:12 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Les mots, les choses et les images. Apprendre à voir à une machine </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=212</link>
      <description>Ces dernières années, les recherches sur l’intelligence artificielle ont fait des avancées spectaculaires dans le domaine de la vision. Des réseaux profonds de neurones semblent désormais capables de voir à notre place et de prendre des décisions sur le produit de leurs observations. Or les résistances que nous opposent depuis des siècles, à nous humains, les images et leur interprétation, ne semblent pas tomber pour autant. Apprendre à voir et à dessiner à une machine nous impose de redéfinir ce que le « voir », comme processus nécessairement imprégné par un savoir, peut bien vouloir dire. Irréductible à un champ du savoir spécifique, le problème de la vision des machines est fondamentalement un problème de culture visuelle. À l’image du cerveau, les réseaux de neurones sont souvent mobilisés comme des boîtes noires sur lesquelles nous projetons toutes sortes d’inquiétudes ou d’espérances et qui semblent résister à la moindre tentative de description. Pour tenter de comprendre ce que « voir » peut bien vouloir dire pour une machine, ce texte interroge la manière dont les réseaux profonds de neurones apprennent à lier ensemble le langage, le monde et la pensée, en examinant les détails à partir desquels la vision machinique semble s’établir. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:42:14 +0200</pubDate>
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      <title>Homo mimèsis : Quand le détail fait défaut </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=223</link>
      <description>L’exactitude du détail dans l’exercice d’imitation est ce qui nous permet, bien souvent, de distinguer toute copie de son original. Lorsqu’il apparaît comme une faille dans un travail de reproduction, le détail peut briser l’illusion de ce qui nous semblait auparavant réel et bouleverser par la même occasion notre perception des choses que l’on pensait connaître. Associée à la figure humaine, l’imitation prend une tout autre dimension puisqu’elle ne se limite plus aux simples reproductions anatomiques et physionomiques mais peut également se déployer à travers le geste. Aussi réalistes qu’elles puissent initialement paraître, la marionnette et l’automate sont ainsi souvent ramenés à leur statut de simple objet dès qu’ils se mettent à bouger. Aujourd’hui, grâce aux outils numériques mis à leur disposition, les artistes et infographistes contemporains souhaitent outrepasser ce détail qui fait défaut à tout sentiment de réalisme en cherchant à retranscrire le geste à l’aide d’autres moyens, notamment par l’image immatérielle. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:42:34 +0200</pubDate>
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      <title>De l’unicité de l’empreinte. Le vase Douglas de François Azambourg </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=233</link>
      <description>Il peut sembler difficile de considérer une empreinte comme une création artistique dans la mesure où n’importe qui peut « empreindre ». À y regarder de plus près, l’empreinte cache cependant un potentiel insoupçonné. En nous appuyant sur les écrits de Georges Didi-Huberman, Hans Belting W.J.T Mitchell, Jonathan Crary et Charles Sanders Peirce, nous montrerons que l’étude même des signes constitutifs de l’empreinte permet de la percevoir autrement. Il ne s’agit plus d’observer une trace imprimée sur un support, ou le référent qui y est reproduit, mais un signe autonome ayant ses propres clefs de lecture, en abolissant la hiérarchie entre le support et la matrice. Ce type d’empreinte, nous pouvons l’observer et le comprendre grâce au vase Douglas réalisé par le designer François Azambourg en partenariat avec le CIAV de Meisenthal. Il s’agit d’un vase en verre, soufflé dans une matrice en bois de Douglas. Le vase ainsi créé semble « empreint » des nervures du pinacée à ceci près que le contact entre le moule et le verre en fusion génère des impuretés et modifie l’intégrité du modèle. L’empreinte est « lacunaire », elle n’est plus une reproduction mais un signe singulier à découvrir. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:42:43 +0200</pubDate>
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      <title>Il tire la langue. À partir d’un dessin de Jean-Jacques Lequeu </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=244</link>
      <description>En tant qu’organe dissimulé, la langue constitue dans le visage un infime détail. Pourtant, et parce qu’elle est conventionnellement dissimulée, son apparition, même minime, devient l’objet de trangressions. Détail ingrat, grimaçant, il est porteur d’un imaginaire collectif, tout en se situant à l’intersection de phénomènes corporels primordiaux. En explorant les représentations qui en sont faites dans l’art, notamment par Jacques Lequeu, il s’agira de déplier les usages sociaux et significations de la langue. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:43:19 +0200</pubDate>
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      <title>Hans Haacke et la logique culturelle du postmodernisme </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=251</link>
      <description>Initialement publié en 1986, l’article « Hans Haacke et la logique culturelle du postmodernisme » de Fredric Jameson, ici traduit par Maxime Boidy, questionne l’autonomie de l’art et des institutions à l’ère contemporaine à travers le travail de l’artiste Hans Haacke, mis en relation avec les notions de « postmodernité » et de « critique institutionnelle » propres à l’auteur américain. Selon Jameson, l’œuvre de Hans Haacke est révélatrice d’un changement de paradigme. L’autonomie de l’art et celle des institutions n’existent plus car toutes deux répondent aux exigences d’un nouveau marché. Il n’est plus question d’analyser ou d’accepter une œuvre sous le prisme de l’« esthétique », ni de la classe sociale de l’artiste et des spectateurs – qui était alors bien définie – mais sous celui d’un art de masse, capitaliste, doté de nouvelles pratiques et constitué de praticiens et spectateurs issus d’une pluralité de microgroupes. Hans Haacke, toujours selon Jameson, exacerbe ce contexte dans son œuvre par l’utilisation, presque à outrance, des codes de ce nouveau marché qui substitue à l aquestion de l’autonomie celle de la « totalisation ». </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:43:44 +0200</pubDate>
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      <title>Détail artistique et cartographie totale : Note bibliographique à propos de Hans Haacke </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=262</link>
      <description>En marge de sa traduction du texte de Fredric Jameson « Hans Haacke et la logique culturelle du postmodernisme », Maxime Boidy recontextualise la période au cours de laquelle Jameson développe son raisonnement, tout en l’ouvrant sur la question du détail. Il met ainsi en évidence l’idée de Jameson selon laquelle, pour comprendre les réseaux et flux de marchandises des années 1980, il est nécessaire d’inventer de nouveau « modes de figuration » telle une « carte des pouvoirs [où] chaque détail compte ». </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:44:04 +0200</pubDate>
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      <title>Du détail au sample visuel, les tactiques de résistance culturelle de Njideka Akunyili Crosby </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=264</link>
      <description>Effet de cause de la grande quantité d’images diffusée par les flux médiatiques, la mise en spectacle de la société que l’on observe à travers le champ prédominant du visuel au quotidien tend à générer et généraliser un comportement passif chez l’individu. Toutefois, à l’encontre de cet a priori, on peut observer dans les pratiques d’artistes contemporains, de nouveaux protocoles d’usage de l’image qui mettent en lumière le caractère actif du sujet contemporain. Ce texte invite à découvrir le travail de l’artiste afro-américaine Njideka Akunyili Crosby qui, depuis une sélection d’images issue de ses archives personnelles et d’Internet, souhaite définir l’identité postcoloniale en exprimant son rapport au monde entre le Nigéria et les États-Unis d’Amérique. Telle une ode à la nécessité de produire de nouvelles conceptions visuelles et idéologiques, son œuvre nous interroge sur le pouvoir de déchiffrage de l’image et plus largement de notre propre regard. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:44:19 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien avec Agnès Geoffray </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=275</link>
      <description>D’un geste délicat, Agnès Geoffray explore les recoins des images qui la touchent. Que ce soit par le biais de la retouche, d’un accrochage spécifique ou du matériau utilisé, tout porte à considérer les photographies qu’elle crée ou manipule d’un œil interrogateur. Convoquant une multitude d’autres images, son travail semble concrétiser la puissance d’évocation du détail, capable de questionner nos perceptions. Cet entretien avec l’artiste nous éclaire sur son processus et met en discussion certaines problématiques du détail qui nous préoccupent dans ce numéro de la revue. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:46:21 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien avec Léa Barbazanges </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=281</link>
      <description>Des ailes de mouches, du fil de soie d’araignée, de la crépine, des aigrettes de pissenlit, des plaques de cristaux ou des algues marines : l’environnement quotidien se mêle d’une pléthore de matières que nous rencontrons fréquemment sans plus y prêter d’attention. C’est bien là que se trouve la problématique du travail de l’artiste plasticienne Léa Barbazanges : elle se réapproprie des matériaux ordinaires pour transformer notre vision du réel. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:46:30 +0200</pubDate>
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      <title>Entretien avec Robert Cahen et Tiphaine Larroque </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=293</link>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:46:38 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction </title>
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      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:41:46 +0200</pubDate>
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      <title>Glossaire </title>
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      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:47:02 +0200</pubDate>
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      <title>Sources </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=299</link>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:47:10 +0200</pubDate>
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