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    <title>Troubles dans l’identité</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=76</link>
    <description> Les questions identitaires sont aujourd&amp;rsquo;hui au c&amp;oelig;ur des d&amp;eacute;bats : identit&amp;eacute; ethnique, de genre, de &amp;laquo; race &amp;raquo;, les groupes domin&amp;eacute;s prennent d&amp;eacute;sormais la parole pour s&amp;rsquo;autod&amp;eacute;finir. L&amp;rsquo;identit&amp;eacute;, concept aux multiples facettes et aux innombrables interpr&amp;eacute;tations, se fait parfois insaisissable. Pour autant on peut identifier le savoir comme une de ses composantes. Discours scientifiques ou croyances populaires, le savoir participe &amp;agrave; la formation des identit&amp;eacute;s. En effet, les connaissances transmises ou acquises par les savoirs contribuent &amp;agrave; fa&amp;ccedil;onner notre perception du monde. Cependant, loin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre neutres, ils sont souvent le fruit de rapports de pouvoir entre classes dominantes et domin&amp;eacute;es. Pr&amp;eacute;jug&amp;eacute;s, st&amp;eacute;r&amp;eacute;otypes, assignations, le savoir n&amp;rsquo;est pas exempt d&amp;rsquo;id&amp;eacute;ologies. Qu&amp;rsquo;ils se r&amp;eacute;clament d&amp;rsquo;une identit&amp;eacute; ou qu&amp;rsquo;au contraire ils en troublent les fronti&amp;egrave;res, de nombreux artistes interrogent aujourd&amp;rsquo;hui cette notion, en d&amp;eacute;construisant les savoirs d&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; et les structures de domination. </description>
    <category domain="https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=66">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:16:55 +0200</pubDate>
    <lastBuildDate>mar., 24 mai 2022 15:59:01 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Le corps anatomique dans l’œuvre de Kiki Smith : l’image médicale dévoilée </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=100</link>
      <description>Des planches d’écorchés aux techniques modernes d’imagerie médicale, la médecine n’a cessé de créer des images du corps. Malgré leurs motivations scientifiques, ces images cristallisent pourtant des rapports de pouvoirs souterrains. Au prisme de l’œuvre de l’artiste américaine Kiki Smith et en remontant la tradition du savoir anatomique, depuis la Renaissance jusqu’aux Vénus des médecins (xviiie siècle) en passant par l’imagerie médicale, cet article s’interroge sur la mise en regard du corps, celui des femmes en particulier, et analyse comment l’élaboration du savoir médical peut être source de contraintes. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:26:56 +0200</pubDate>
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      <title>Désapproprier, s’approprier l’« Autre ». Une krumpographie de la réappropriation du « Soi » </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=107</link>
      <description>Né dans les « ghettos noirs » de Los Angeles, le Krump est une danse urbaine qui émerge en réponse aux émeutes raciales de 1992, faisant elles-mêmes suite au matraquage de l’africain-américain Rodney King, et à l’acquittement de ses agresseurs, quatre policiers assurément coupables. Convoquant dans sa gestualité tout un imaginaire de la rage émotionnelle et de la violence physique, cette danse accorde aux krumper·euse·s la possibilité de déverser la colère qui les hante, pour s’en libérer. Les corps sont blessés, enregistrent les chocs et portent en eux la mémoire d’une violence historique. La gestuelle est brutale, l’énergie est viscérale, pour en finir avec la violence raciale quotidienne. Un plaidoyer pour la paix, un appel à la fraternité. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:27:10 +0200</pubDate>
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      <title>Visages, mirages : déployer l’imaginaire pour contrer la transparence </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=114</link>
      <description>Dans leurs photocollages, l’artiste belge Katrien de Blauwer et l’artiste français Bill Noir entremêlent des images trouvées dans des anciens magazines avec d’autres morceaux de papiers colorés. En masquant volontairement les visages, ces deux artistes ouvrent une réflexion sur la puissance suggestive du visage comme outil de construction identitaire capable de catalyser les relations sociales. En analysant le phénomène pernicieux de la transparence qui infuse dans les sociétés occidentales d’aujourd’hui, cet article analyse, au prisme d’œuvres de ces deux artistes, comment le rapport au visage a évolué selon les nouvelles normes imposées par l’exigence de transparence. Les personnages défigurés donnés à voir nous interrogent sur la volonté d’un retour à l’opacité des identités. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:27:34 +0200</pubDate>
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      <title>L’identité féminine à l’ère d’Internet : les avatars d’Amalia Ulman </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=123</link>
      <description>L’artiste argentine Amalia Ulman crée, en 2014, Excellences &amp;amp; Perfections : une performance croisant revendications féministes et identités en ligne. C’est au xxe siècle que les luttes et revendications identitaires, notamment féministes, prennent leur essor ; ces combats pour l’égalité se poursuivent aujourd’hui sur Internet et notamment grâce aux réseaux sociaux. Pour interagir sur ces plateformes, chacun·e se crée un avatar, interface représentative de soi. Dans le même temps, les artistes investissent ces nouvelles plateformes d’échange. Mélissa Sayman propose d’analyser l’existence en ligne au prisme de l’œuvre d’Amalia Ulman, qui met en scène un double d’elle-même dans cette longue performance — et amène par cet « avatar » la problématique de la double-identité aujourd’hui. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:27:57 +0200</pubDate>
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      <title>Du perdeur qui s’expose : les avis de recherches en disent plus que ce que l’on y lit </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=428</link>
      <description>Au cœur des réflexions se trouve un objet ordinaire : l’avis de recherche décorant les lampadaires des quartiers d’habitation, parfois en robe de pochette en plastique, soigneusement scotché. Dans la perspective de contribuer à l’élaboration d’une sociologie de la perte, les avis de recherche nous invitent à considérer l’« hétérogénéité des pertes ». La perte d’un animal de compagnie ou bien d’un artefact quelconque, ne peut-elle pas avoir pour conséquence une perte de soi ? Alors que le perdeur nous parle en apparence d’objets perdus matériels, il exprime aussi bien l’immatériel ; ce qui fait qu’il est attaché à l’objet perdu. Autrement dit : en affichant la perte, il s’expose. </description>
      <pubDate>lun., 23 mai 2022 12:05:19 +0200</pubDate>
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      <title>RuPaul’s Drag Race : De quel art la télé-réalité est-elle le nom ? </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=435</link>
      <description>RuPaul’s Drag Race est une émission de télé-réalité diffusée de 2009 jusqu’à aujourd’hui (on abrégera en RPDR). RuPaul Charles en est le producteur et RuPaul la drag queen en est la maîtresse de cérémonie. Il (et « elle » lorsqu’elle est sur scène) se désigne en toute modestie comme la première drag queen américaine superstar. Le génie de RuPaul ne tient pas seulement dans le fait d’avoir réussi à produire cette émission en étant un homme noir, gay et efféminé, ou de porter en plus une perruque blonde et des talons aiguilles alors qu’il fait déjà 1m93. Son génie est d’avoir su tracer une ligne qui part des manuels de développement personnel jusqu’aux plus cyniques et brutaux calculs du capitalisme moderne, en passant par la plus abstruse métaphysique. Cette voie a été rendue possible par une maîtrise virtuose de l’art de créer et disloquer les identités, un art qui définit la télé-réalité. </description>
      <pubDate>lun., 23 mai 2022 12:16:59 +0200</pubDate>
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      <title>La figure de la sorcière dans les productions télévisuelles : icônes du féminisme pop </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=131</link>
      <description>La figure de la sorcière alimente depuis des siècles de nombreux mythes et fantasmes car elle présente des femmes s’établissant comme des entités puissantes et émancipées des normes de genre. Elles dérangent les hommes en s’affranchissant du patriarcat établi et en utilisant des pouvoirs qui les rendent à leurs yeux dangereuses. Cette figure de la sorcière a été réactualisée dans la culture populaire et à travers des séries télévisuelles destinées à un public adolescent que l’on retrouve notamment dans Charmed, Les Nouvelles Aventures de Sabrina et American Horror Story : Coven. Cet article interroge le développement d’idéologies féministes mises à l’œuvre dans ces productions télévisuelles et analyse les messages véhiculés dans ces séries peuvent influer les téléspectateur·ice·s. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:29:22 +0200</pubDate>
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      <title>Corps et sexe féminin : réappropriation et transmission des savoirs dans l’œuvre de Sophia Wallace </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=137</link>
      <description>Le corps féminin a longtemps été méconnu, réprimé et victime d’un manque de représentation : alors que le corps masculin était érigé en tant que norme, le corps féminin, et plus particulièrement son sexe était invisibilisé et présenté comme imparfait, incomplet. Cette « excision » scientifique et culturelle a imposé un contrôle de la sexualité féminine et des connaissances. Briser les doctrines et déconstruire les normes : pour un art féministe auxquelles les femmes avaient accès sur leur propre corps. Quelles sont les stratégies développées par les artistes pour pallier ce manque, cette absence dans les représentations artistiques et culturelles ? Comment réagissent-elles pour s’opposer, transgresser et dénoncer ? Comment ces nouveaux savoirs sont-ils transmis ? C’est en partant de ces questions que cet article étudiera la pratique et le propos de l’artiste Sophia Wallace et sa volonté de produire une « alphabétisation du clitoris ». </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:29:49 +0200</pubDate>
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      <title>Performer la rage : politiques de la colère dans l’art corporel des femmes (1960-1970) </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=142</link>
      <description>Colère, rage, fureur : ces affects intenses et puissants sont mobilisés dans nombre d’actions performatives produites par des artistes femmes dans les années 1960 et 1970. D’Yvonne Rainer à Ana Mendieta, de Marta Minujín à Adrian Piper jusqu’aux performances collectives initiées dans le cadre du Feminist Art Program à Los Angeles, les actions performatives féminines sont imprégnées par la vitalité de la colère. De l’emportement singulier à la fureur collective, les œuvres corporelles des femmes remettent en cause les normes sociales qui contrôlent voire prohibent l’expression de la colère féminine. Comment l’expérimentation du corps colérique féminin s’incarne-t-elle dans l’art performatif ? Entre force destructrice et puissance émancipatrice, quelles sont les formes performatives de la rage des femmes ? La colère peut-elle faire communauté ? Émettant l’hypothèse que l’art corporel des femmes développe de véritables politiques de la colère, l’article examine cet affect comme un objet historique, artistique et culturel. </description>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:30:11 +0200</pubDate>
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      <title>Introduction </title>
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      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:25:44 +0200</pubDate>
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      <title>Glossaire </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=147</link>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:30:59 +0200</pubDate>
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      <title>Sources </title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=148</link>
      <pubDate>jeu., 19 mai 2022 09:31:19 +0200</pubDate>
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