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    <title>affect</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=961</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Elles sanglotent</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=1097</link>
      <description>Pour que les sanglots deviennent matière, il faut en récolter les larmes. Du microcosme biologique au macrocosme émotionnel, cet article explore la métamorphose des larmes en médium à travers deux projets photographiques : The Topography of Tears de Rose-Lynn Fisher (2008-2017) et milk and tears d’Eleanor Oakes (2022-). Dans cet article, Elodie Tissidre montre comment, par la photographie, des femmes transforment le chaos des sanglots en un geste de création qui relie et qui transmet. Les pleurs dessinent ainsi un continuum entre l’émotion intérieure et sa manifestation visible. </description>
      <pubDate>jeu., 04 juin 2026 11:29:25 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 12 juin 2026 13:55:33 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Femmes incarcérées. Les liens affectifs dans le milieu carcéral comme formes de résistance</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/radar/index.php?id=959</link>
      <description>Dans cet article, je m’intéresse aux relations affectives dans les prisons féminines en interrogeant leur potentiel subversif. Les femmes en détention sont constamment occultées des études carcérales. Myriam Joël-Lauf étudie les différents mécanismes de cette marginalisation en envisageant la prison comme le « miroir grossissant » de notre société. L’affection entre les détenu·es n’est jamais réellement prise en compte dans ces recherches androcentriques. À l’inverse, elle devient un objet de fantasme sexiste et homophobe dans l’imaginaire collectif : en l’absence des hommes, les détenu·es entretiendraient des rapports lesbiens perçus comme déviants et pathologiques. Par ailleurs, l’institution les incite à se conformer au modèle de la mère et de l’épouse parfaite afin de les préparer, voire de les conditionner, à jouer le rôle attendu à leur sortie vers l’ordre social normatif. Toute autre situation est jugée illégitime. Face à cette domination et ce contrôle, des formes de résistance et d’autodétermination émergent. J’étudie, par le biais d’œuvres photographiques, comment les détenu·es s’émancipent et réaffirment leurs subjectivités à travers des gestes d’amour propre et des liens solidaires. In this article, I focus on affective relationships in women’s prisons, questioning their subversive potential. Incarcerated women are mainly absent from carceral studies. Myriam Joël-Lauf analyzes the mechanisms of marginalization and considers prison as a “magnifying mirror” of our society. Affective ties between inmates are rarely taken into consideration in androcentric research. In reverse, they often become objects of sexist and homophobic fantasy in the collective imagination: in the absence of men, women are supposed to engage in lesbian relationships perceived to deviant or pathological. Moreover, the institution induces inmates to conform to the roles of ideal mothers and wives in order to prepare—or to condition—them to reintegrate into normative social order. Any other situation is considered illegitimate. In response to this domination, forms of resistance and determination emerge. Through the analysis of photographic works, I explore how incarcerated people emancipate themselves and reclaim their subjectivities thanks to acts of self-love and collective connection. </description>
      <pubDate>mer., 21 mai 2025 11:26:04 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 04 juin 2025 10:43:01 +0200</lastBuildDate>
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