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    <title>anti-élitisme</title>
    <link>https://www.ouvroir.fr/rhs/index.php?id=225</link>
    <description>Index terms</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Dire le peuple pour refaire la révolution. Les Almanachs du peuple et la fabrique d’un populisme intégral (1871-1875)</title>
      <link>https://www.ouvroir.fr/rhs/index.php?id=221</link>
      <description>Cet article analyse les Almanachs du peuple (1871-1875), publiés par des socialistes révolutionnaires en exil après la Commune de Paris, comme une entreprise collective de fabrication d’un peuple autonome. À partir des textes de Benoît Malon, André Léo, Jules Guesde, Gustave Lefrançais, Élisée Reclus et Charles Keller, il montre que le peuple n’est pas considéré comme une réalité sociale préexistante, mais comme une puissance politique à construire. En mobilisant le concept de « populisme intégral », l’article désigne une vision agoraphile du monde, fondée sur la confiance dans les capacités populaires et sur la volonté de produire les conditions symboliques, morales et institutionnelles de l’autonomie collective. Il analyse successivement la délimitation des frontières sociales du peuple, la critique des mécanismes qui le dépossèdent de sa puissance d’agir – propriété, école, justice et suffrage universel – puis les institutions destinées à rendre durable sa liberté politique à travers l’éducation démocratique, les communes fédérées et l’auto-administration populaire. This article examines the Almanachs du peuple (1871-1875), published by revolutionary socialists in exile after the Paris Commune, as a collective endeavour aimed at producing an autonomous people. Drawing on texts by Benoît Malon, André Léo, Jules Guesde, Gustave Lefrançais, Élisée Reclus and Charles Keller, it argues that the people are never treated as a pre-existing social reality, but rather as a political capacity that must be actively constructed. Building on the concept of “integral populism”, the article defines an agoraphilic worldview grounded in confidence in popular capacities and in the production of the symbolic, moral and institutional conditions of collective autonomy. It successively analyses the construction of the social boundaries of the people, the critique of the mechanisms that deprive them of their agency—property, schooling, justice and universal suffrage—and the institutions designed to sustain their political freedom through democratic education, federated communes and popular self-government. </description>
      <pubDate>Mon, 19 Oct 2026 09:32:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Fri, 06 Nov 2026 14:11:23 +0100</lastBuildDate>
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